JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

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JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Kebra le Jeu 2 Oct - 19:30

Une analyse de Deep Intruder


JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".




Qui se souvient encore de l’Albinos de Chicago ?… Comme disait Bernie, « Le temps efface tout… Et c’est dégueulasse ! ». Dégueulasse et injuste. Parce qu’en voilà encore un qui a dû se sacrifier souvent pour faire son trou. Et ce qui fait mal, c'est que vingt-cinq ans plus tard, le trou semble parfaitement comblé, rebouché et oublié. Permettez-moi de vous expliquer pourquoi ça fait CHIER…

On a beau dire que les States sont un pays fondamentalement régi par les blancs (ces fameux WHITE Anglo Saxon Protestants qui horrifient tout le monde ou presque avec leurs télé-évangélistes mafieux…), où le racisme le plus ultime se planque derrière des discours d’une démagogie rare, il convient néanmoins de reconnaître que grandir dans les années 50 atteint d’une maladie génétique qui fait de vous un véritable albinos (aucune pigmentation de la peau, les cheveux entièrement blancs et les yeux ROUGES !…) ne devait pas être de tout repos… On peut éventuellement se dire que le petit Johnny pouvait au moins partager sa détresse avec son jeune frère Edgar (le même avec deux ans de moins), ça doit lui faire une belle jambe !…

Bref, les deux frangins n’ont guère le choix et vivent scotchés l’un à l’autre jusqu’à ce que la famille quitte le Texas natal pour s’installer dans la banlieue de Chicago. Et là, c’est le choc. La ville mythique du blues est habitée d'une vibration palpable. Johnny tombe sous le charme de cette musique tribale, jouée par de vieux noirs joviaux, lesquels, et sans doute en raison d’un ostracisme similairement vécu des deux côtés, se prennent d’affection pour le petit albinos et son double de cadet… Seulement les deux mômes sont encore trop jeunes ; leurs mains pas assez formées. Pas question donc de commencer à jouer de la guitare. Les parents leur offrent donc à chacun un ukulélé et c’est sur cet instrument anecdotique qu’ils se forgent le caractère…

Le plus acharné des deux est Johnny, qui finit par avoir gain de cause et passe rapidement à la six cordes avec une facilité déconcertante. Mais le plus doué est Edgar, pas fondamentalement amoureux de la guitare, mais qui se décide à apprendre à jouer d’une multitude d’instruments (batterie, piano, saxo, j’en passe et des plus compliqués…) pour combler les éventuelles lacunes de personnel que les frangins connaîtront dans leurs premiers groupes successifs…

Leurs routes se séparent néanmoins assez rapidement. Nous sommes dans les années soixante et tout se met à devenir possible. Le look forcé de Johnny, son jeu unique et sa dextérité au bootleneck (inédite pour un petit blanc à cette époque…) en fait rapidement la coqueluche des clubs de la ville. Il joue un peu derrière n’importe qui et se fait vite remarquer par un producteur local qui lui fait enregistrer un premier album timide. Peu importe. La pompe est amorcée. On le retrouve en trio dans divers festivals, il croise quelquefois le fer avec Hendrix ou Billy Gibbons (ZZ Top) et sa réputation dans le milieu ne cesse de grandir jusqu’à ce qu’il intègre dans son groupe le guitariste Rick Derringer, avec qui il écrit l’intégralité de l’album « Johnny Dawson Winter II » en 1972, sur lequel figure une reprise décoiffante du « Jumping Jack Flash » des Stones. C’est le jackpot.

Derringer ne restera que deux ans avec lui. Juste le temps de mettre en place ce qui deviendra la marque de fabrique du Johnny Winter’s Band, ces duels homériques à deux guitares qui giclent dans tous les sens. A sa place, Johnny recrute le jeune Floyd Radford, une fine gâchette dont on n’a d’ailleurs plus aucune nouvelle depuis… « Captured Live » fut enregistrée à cette époque, lors de l’U.S. Tour 1975. Et c’est l’ULTIME album du père Winter !

A cette époque-là, Johnny n’est pas encore trop atteint par la dope et le bourbon. Bon, c’est sûr, tout le monde se doute qu’il ne tourne pas qu’au Coca Light (qui n’existait d’ailleurs pas encore…) et à la Winston légère, mais pour l’instant, ça n’influe en rien sur ses capacités. Si je me risquais, j’ajouterais même qu’au contraire, ça décuple son potentiel en annihilant toutes ses inhibitions d’albinos traditionnellement moqué et brocardé… Le mec va au charbon, chante à la folie et joue avec les doigts dans la prise… Qui plus est, derrière, les autres ne font pas de cadeau et c’est à qui poussera l’autre dans ses derniers retranchements…

Mais plus que la performance en tant que telle, l’extraordinaire intérêt de cet album, c’est qu’il n’est pratiquement composé que de reprises ! On retrouve des cochonneries antédiluviennes stimulées au vibromasseur (« Bonnie Moronnie » ou « It’s all over now »), un hommage pétrifiant (« Rock’n’roll people » de Lennon), un salut amical (« Play with me » de Rick Derringer), un clin d’œil salace (un « Highway 61 revisited » de Dylan de plus de onze minutes où papa Johnny nous montre TOUT ce qu’on peut faire avec un bootleneck…) et un original de derrière les fagots, « Sweet Papa John », justement, blues illuminé qui causera de gros problèmes à son créateur à cause de la phrase « Je suis le doux papa John / Mon sucre d’orge est réputé à des lieues à la ronde ! », rendue dramatiquement explicite lorsque les flics trouveront chez Johnny des vidéos pornos mettant en scène de très (très...) jeunes filles... Inutile de vous dire que cette regrettable erreur plomba magistralement la carrière de l’albinos, qui plongera par la suite la tête la première dans l’enfer de la chnoufe et qui mettra plus de dix ans à retrouver la possibilité de tourner à peu près normalement…

Quoi qu’il en soit, « Captured Live » est un album totalement jouissif, un moment d’une rare intensité pour un artiste hors norme, une véritable anthologie du rock’n’roll dont l’axe principal reste cette invraisemblable Gibson Firebird blanche qui dévaste tout sur son passage… Lumineux.

Kebra

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Kebra le Jeu 2 Oct - 19:31

jungleland.

je connais moins ce live que celui de 1971 nommé .... live

un brulôt incroyable avec Rick Derringer. D'ailleurs Johnny n'est jamais aussi bon que lorsqu'un autre gratteux virtuose le pousse dans ses retranchements, sinon il est parfois un peu feignant le bougre.

j'ai récemment récupéré un boots avec son frangin Edgar qui dépote sauvagement

Kebra

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Kebra le Jeu 2 Oct - 19:33

Rassure toi Deep on est encore une paire à ne pas l'avoir oublié.


Kebra

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Phil le Jeu 13 Nov - 20:54

Un des plus grands lives jamais enregistrés .

Phil

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par JFRocks le Jeu 13 Nov - 21:19

Je pense que tout ce qu'a enregistre l'albinos est grand.

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Phil le Jeu 13 Nov - 21:28

Oui , mais dans ce live , il y a , un je ne sais quoi de brin de folie en plus .

Phil

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Be-Bop Tango le Mar 6 Jan - 13:55

Merci pour cette chronique sur le Captured Live, Deep Intruder, si tu es encore sur ce forum.
Toutefois, je voudrais y apporter quelques remarques et corrections.

- Johnny Winter n'a pas eu le choc du Blues à Chicago, où il a séjourné au début des 60's seulement (il y avait 16 ou 17 ans) :
C'est d'abord au Texas (Beaumont et Houston notamment) où il a appris, vibré et aimé cette musique en écumant les clubs de cette région, au travers de diverses formations avec Edgar.

- Il n'a pas écrit en 1972 avec Rick Derringer l'album "Johnny Dawson Winter II", qui n'existe pas Mad et qui ne contient donc pas "Jumpin Jack Flash" (ça, c'est dans le "Live/And" de 71) :
C'est plutôt l'album "Johnny Winter And" sorti en Septembre 70 avec les ex-McCoys dont Derringer faisait partie. Bien sûr, il y a un album nommé "John Dawson Winter III", sorti en 74 mais sans Derringer (ou si peu : un seul titre "Roll With Me" écrit par le père Rick).

- La période dope de Winter est 70-71, et non 75 période du "Captured Live" :
Il a dû entrer en cure de désintox de fin-71 à mi-72, avant la sortie commerciale du "Johnny Winter And/Live". Depuis, il n'a sans doute pas bu que du Coca, mais a beaucoup fumé de cigarettes Cool (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est du foin mentholé), peut-être assorties à quelques "pèts" au lieu de l'héroïne.

- Concernant ses problèmes de moeurs et ses vidéos pornos :
Je ne suis pas au courant de cette affaire. En revanche, il n'a pas du tout arrêté de tourner - ni eu des problèmes pour tourner normalement - après 1976 et "Captured Live" !!!
Pour info ou pour rappel, c'est selon :
. Il a relancé la carrière de Muddy Waters de 1977 à 1981, où il lui a produit 4 albums de "Hard Again" à "King Bee".
. Il a fait un retour majeur au Blues avec les albums "Nothin' But the Blues" (1977), "White, Hot and Blue" (1978) et "Raisin' Cain" (1980).
. Il a fait la tournée Hard Again (1977) aux US avec Muddy, et plusieurs tournées US et européennes de 1978 (dont 2 concerts parisiens)
à 1981, pour ne s'arrêter qu'à cette période.

Etonnant de pouvoir faire tout ça si cette "regrettable erreur plomba magistralement la carrière de l’albinos, qui plongera par la suite la tête la première dans l’enfer de la chnoufe et qui mettra plus de dix ans à retrouver la possibilité de tourner à peu près normalement…", comme tu l'as affabulé, me semble-t-il.

Il n'empêche, et hormis ces rectifications nécessaires, ton post est intéressant, surtout dans la première partie où effectivement, la vie d'un albinos n'est déjà pas forcément facile, mais encore moins comme Johnny & Edgar l'ont sans doute vécue, ou plutôt subie, au Texas dans les 50's.
Joli pied de nez que les deux frangins albinos ont pu faire à la destinée que leur condition génétique leur réservaient.
Clairement, ils l'ont vécu avant de le jouer, leur Blues ...

Sinon ben : Yep, "Captured Live" est une sacrée bonne galette de dynamite, mais ça je crois que vous le savez déjà. Laughing

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Necromonger le Sam 14 Fév - 0:12

Je ne suis pas un puriste connaisseur de Winter, même si cet album trône dans ma discothèque depuis 76, mais il me semble néanmoins que l'engouement médiatique pour notre blanquette préférée prit un sacré coup de bambou après l'incident du "Sweet Papa John" et de son sucre d'orge magique...

Car si pour vous la relance de la carrière de Muddy Waters et le retour au blues sont synonymes de réussite majeure, alors nous n'avons pas les mêmes références en terme de succès... Je me réjouis personnellement que Johnny ait pu continuer une carrière décente. Néanmoins, entre ça et les retombées majeures engrangées au début des seventies, où il partageait les stades avec Aerosmith et consorts et où chacune de ses venues en perfide Albion déclenchaient une quasi-hystérie, il y a tout de même un monde... Arrêtez-moi vite si je me trompe, je n'aimerais pas me faire farter comme notre collègue guitariste... Laughing

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Be-Bop Tango le Mer 18 Fév - 17:58

Bonjour !
Je ne suis pas de ton avis. D'accord, la métaphore de Sweet Papa John est d'un goût douteux.
Mais je n'ai pas souvenir d'incidents médiatisés ni de problèmes de justice de Johnny Winter à ce sujet.
Certes, je ne suis pas friand de ce genre de ragots - si ragots il y a - et je laisse volontiers cela à d'autres.

Quant à la notion de succès, tout est relatif. Quand un artiste devient "Rockstar", pire encore quand il croit l'être, avec le fric et la "gloire" vient souvent le pétage de plomb, et/ou la grosse tête, et/ou les caprices de stars à 3 balles (ou plutôt à quelques milliers ou millions de $), et/ou la connerie, chacun appelle ça comme il veut.
Les exemples sont nombreux, notamment dans le Rock ou la Pop.

Johnny Winter en a fait l'expérience. Il a connu la gloire, le succès etc … dans ses périodes rock en 70-71 puis en 73-76, mais aussi la dérive qui va parfois avec, en payant de sa personne avec les problèmes de drogue qui l'ont stoppé net de fin 71 à début 73.
De cela il n'a pas voulu recommencer, et c'est facile à comprendre, je crois.

Je me souviens de ses deux concerts parisiens au Palace en 79 où, lors de la première partie Blues, il essayait de nous raconter combien il aimait cette musique, et qu'il voulait faire connaître ses idoles, des gens comme Muddy Waters, Robert Johnson et Willie Brown, alors que nous - le public – on lui réclamait à tout va du Rock 'n' Roll.

Il disait justement à cette période qu'il en avait marre qu'on lui réclame à chaque concert "Johnny B. Goode" et "Jumpin' Jack Flash", même si finalement il nous les jouait en deuxième partie de concert.
Il disait aussi ne jamais avoir été satisfait de son travail avant ce qu'il a fait avec Muddy en 77 et 78, et qu'enfin il pouvait jouer le Blues sans se faire huer.

Car il est comme ça le père Winter :
Oui, il a joué les Rockstars et a partagé les stades avec nombre d'Aerosmith & consorts, en sautant à longueur de scène et en jouant les tiroirs caisse, tout en "mettant le feu" partout où il passait.
Oui, il a aimé le faire à ce moment-là, mais pendant un temps seulement.
Car oui, il a toujours voulu jouer le Blues, et que là il ne pouvait pas vraiment le faire.

Alors, étonnant de délaisser les stades et le "Rock", et les dollars qui vont avec, pour des petites salles enfumées et le Blues ?
Je ne crois pas quand on a une passion pour cette musique comme Winter l'a toujours eu, même si ses poches débordent un peu moins de billets verts depuis.

Et oui, jouer avec Muddy Waters et avoir pu relancer sa carrière, tout en jouant ce qu'il aime, cela peut être synonyme de réussite majeure, pour Johnny Winter et pour certains dont je fais partie. Mais à chacun ses valeurs, n'est-ce pas ?

En revanche, il est vrai que la gestion de sa carrière n'a pas été une réussite, notamment ces dernières années où il a dû ramer pour honorer des contrats que des gens peu scrupuleux lui avaient faits signer, en dépit de ses problèmes de santé.

Il semble qu'une page soit à nouveau tournée, et que son retour ait été bien salué en 2007 et en 2008, surtout aux US où il a enchaîné diverses séries de concerts.
Bien sûr, essentiellement dans des "petites salles" et sans les battages médiatiques genre MTV & Co, car le Blues ce n'est résolument pas la musique qu'aime un certain Jojo d'ici, et c'est tant mieux d'ailleurs ! Sans stades, ni hystérie. Quoique …
Bien sûr, ce n'est plus le Johnny Winter jeune et flamboyant des 70's, mais on s'en fout un peu, les nostalgiques n'ont qu'à se rabattre sur les vidéos de l'époque, peu nombreuses il est vrai.

Tiens, pub : un DVD de Jeannot l'hiver ? "Live Through The 70's" qui est maintenant dispo en France.

Clairement, je n'ai pas à t'arrêter car tu penses ce que tu veux. Moi je pense que tu te trompes, mais ça c'est toi qui voit.

Pour une fois, je suis loquace mais je ne le regrette pas. Laughing

Be-Bop Tango

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Kebra le Mer 18 Fév - 20:22

Nous non plus, en plus tu maitrise ton sujet. Quand on aime on ne compte pas. Perso je ne connais pas beaucoup la carrière de Winter, mais ce que tu dis me semble assez juste.

Kebra

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Be-Bop Tango le Jeu 19 Fév - 15:20

Merci Kebra.
Mais qu'on ne se méprenne pas hein, je n'ai rien contre Johnny Winter. :!rro!: :rire: Ni contre quiconque, d'ailleurs. fum

Be-Bop Tango

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Is it a rabbit's desire?

Message par mistyblues le Jeu 19 Fév - 19:54

Is it a rabbit's desire fum ou bien est-ce les carottes qui sont trop al dente? Wink

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Be-Bop Tango le Ven 20 Fév - 12:42

Salut Misty !
Heu, lui c'est pas un rabbit, c'est un Bunny et il s'appelle Bugs !
Mais faut pas lui donner des carottes, hein ? Comme au zoo, on ne doit pas nourrir les animaux, surtout avec une souris. bonj

Be-Bop Tango

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You're damn right!

Message par mistyblues le Lun 23 Fév - 18:25

Be-Bop Tango a écrit:Salut Misty !
Heu, lui c'est pas un rabbit, c'est un Bunny et il s'appelle Bugs !
Mais faut pas lui donner des carottes, hein ? Comme au zoo, on ne doit pas nourrir les animaux, surtout avec une souris. bonj

Yeah!
You're damn right! nourissons ces sweeties de musique etc
.




Anyway bravo pour tes élucubrations sur Johnny Winter! :!chin!:

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Necromonger le Mer 25 Fév - 20:14

Dont acte.

Maintenant, et puisque apparemment je suis sensé être dans l'erreur, j'aimerais bien comprendre sur quoi... Une fois de plus, je suis RAVI que l'albinos ait pu continuer grosso modo la carrière qu'il a souhaité et atteindre la plupart des objectifs qu'il s'était fixé. Il n'y a aucun jugement de valeur là-dedans. Simplement, et comme notre ami Rabbit l'a fort justement exprimé, tout est question d'échelle des valeurs. D'un point de vue strictement humain (et sanitaire, allons-y franchement !), une telle carrière a été nettement plus profitable à Winter que s'il avait dû continuer la tournée des stades. Si je citais Aerosmith tout à l'heure, ce n'était pas innocent... Eux, si je suis votre raisonnement, ont pris la "mauvaise voie", tout héroïné et cocaïné qu'ils furent pendant tant d'années... Nonobstant, ça ne les a pas empêché de revenir, clean et fringants, sur le haut de l'affiche...

J'imagine que Johnny n'a pas dû s'en sentir capable. Ou alors, il a préféré la jouer profil bas. C'est en cela que l'incident "Sweet papa John" pourrait hypothétiquement apparaître déterminant...

Car il est clair qu'il serait totalement stupide d'exprimer des avis sur les choix de carrière des artistes que nous aimons tant... Comme le disait Paul Stanley, autre superstar adulée des méga-stades (qui ne les a d'ailleurs jamais quittés et qui continue le bazar à soixante balais, sans dope ni quoi que ce soit...) : "la musique, c'est comme la gastronomie : certains aiment le poisson bouilli et d'autres le steak saignant..." :!sif!:

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Kebra le Mer 25 Fév - 20:39

C'est peut être une question se santé, il ne m'a pas paru fringant le père Winter mors de ses dernières prestations.

Et pis d'abords c'est quoi cet incident "Sweet papa John" ?

Kebra

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Be-Bop Tango le Mer 25 Fév - 21:48

Côté santé et physique, tu as complètement raison Necro, si je peux me permettre le tutoiement (sinon, pas de souci, suffit de me le dire).
:D
On ne peut comparer la nature de Johnny Winter à celle de Steven Tyler (ou de Mick Jagger par exemple), qui ont pourtant à peu près le même âge, et n'ont pas fumé que du foin ni bu que du Coca Light.
On est pas tous égaux, et certains le sont moins que d'autres, comme dirait quelqu'un.

Un albinos est de nature fragile, notamment au niveau des yeux (pas besoin de pèts pour les avoir rouges).
C'est pourquoi Winter a dû se mettre aux couvre-chefs de tous poils, pour cacher ses yeux de la lumière des projecteurs notamment.
Cela ne l'a pas empêché d'être quasiment aveugle maintenant, par ailleurs.

Donc non, personne n'a pris de mauvaise voie, chacun a choisi - bon gré, mal gré - sa voie, parfois comme il a pu, et c'est peut-être le cas de l'ami Johnny (ah non, pas l'autre kéké qui fait ses adieux tous les deux ans au SDF, hein ?).

Sinon pour moi, c'est plutôt saignant le steak, et toi ?

Be-Bop Tango

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

Message par Necromonger le Mer 25 Fév - 23:53

Oh oui, idem !... Avec de la moutarde à l'estragon très, très forte... geek

Necromonger

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Bye bye

Message par mistyblues le Jeu 30 Déc - 3:20

Bon bon el mondo en questionnements constants... Voici sans contredit un Dossier clos!

0) à moins que ... Cool

Oups! ce dossier est de 2008 affraid

Moutarde à l'estragon et pourquoi pas; good idea mais pas forte de trop pour je' please Wink

Alors l'année 2010 tire à sa fin et moi Sleep

bye bye et à bientôt de se relire en 2011!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!




mistyblues

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Re: JOHNNY WINTER : "CAPTURED LIVE".

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