John Entwistle

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John Entwistle

Message par ready freddie le Mer 10 Sep - 12:11

sujet de rocky :




John Alec Entwistle, était le bassiste du groupe The Who. Il est considéré comme l'un des plus talentueux et important bassiste de tous le temps. En 2000, la revue anglaise Guitar magazine l'a désigné Meilleur Bassiste du Millénaire.

John Alec Entwistle est né à Chiswick, dans la banlieue de Londres, en 1944. Dans son enfance, il se forme à jouer de la trompette, du Cor et du piano: ces trois instruments seront utilisés plus tard dans de nombreuses compositions des Who. Il intègre ainsi le Middlesex Youth Orchestra. Il se met par la suite à la guitare, mais se sent vite attiré par le son grave et puissant de la basse, et passa ainsi à la « quatre cordes ».

Avec son ami d'enfance Pete Townshend, ils recrutent Roger Daltrey et forment, au début des années 1960, le groupe ancêtre des Who: The Detours. En 1964, les trois musiciens entraînent avec eux le batteur Keith Moon: la forme définitive du groupe est adoptée.
John Entwistle avait acquis le pseudonyme de "The Ox", qui signifie en français "Le Bœuf". Il était souvent considéré comme le plus calme des membres des Who : Bill Wyman le décrivait d'ailleurs comme l'homme le plus calme en privé mais le plus fort sur scène.. Il avait en effet adopté un jeu très original qui consistait à... ne jamais bouger, ce qui contrastait aussi bien avec la rapidité des mouvements de ses doigts (On le surnommait à ce titre John Thunderfingers Entwistle) qu'avec le chaos provoqué par ses trois acolytes.

John Entwistle était un talentueux compositeur et artiste. Il a écrit quelques unes des plus célèbres chansons des Who comme : Cousin Kevin, My Wife, Boris the Spider ou Heaven and Hell, titre phare des Who joué à chaque début de concert et présentant avec vigeur le style du groupe. Sa personnalité unique s'est exprimée au travers des thèmes de ses chansons, souvent sur des thèmes provocateurs comme le divorce (My Wife) ou les abus subis par un petit garçon.

En plus de son activité avec les Who, Entwistle menait une carrière solo, il sortit de nombreux albums solo au début des années 1970.

John Entwistle est mort en 2002 à Las Vegas, la veille du premier concert d'une tournée des Who aux USA. Le bassiste d'origine italienne Pino Palladino le remplaça sur scène. Le médecin légiste de Las Vegas déclara que cette mort était due à une crise cardiaque, à la suite d'une prise de cocaïne.

La contribution de Entwistle au rock fut d'élever la basse au rang d'instrument de premier plan. Doté d'une forte personnalité et n'entendant pas être remis à l'arrière-plan comme la majorité des bassistes des sixties, il développa un jeu original, pratiquant des arpèges et des riffs rapides, agressifs et très inventifs à un volume sonore assourdissant. Son jeu de basse ressortait mal en studio, son style et son son furent développés à leur maximum lors du passage des Who au Rolling Stones' Rock and Roll Circus en 1968, ou lors de l'enregistrement du concert Live At Leeds en 1970. Lors des concerts, Entwistle et le guitariste Pete Townshend échangeaient souvent leur rôle : Entwistle jouant rapidement des lignes mélodiques, comme un soliste, pendant que Townshend rajoutait des parties rythmiques au morceau. Entwistle fut aussi un pionner dans l'utilisation des roundwound steel bass strings développés spécialement pour lui, par la Rotosound company.

On peut dire qu'Entwistle était le musicien le plus formé du groupe, maîtrisant des instrument aussi complexes et divers que la trompette, le cor, le piano, et bien sûr la basse. Sa technique musicale était irréprochable. Il ancrait le groupe dans le tempo lors des concerts, étant toujours d'une régularité impeccable, donnant la mesure tout en accompagnant Pete Townshend dans ses improvisations.

Plus prosaïquement, Entwistle utilisait indifféremment le médiator ou le jeu aux doigts, parfois au sein de la même chanson.

Entwistle a aidé au développement du son percutant de la basse, créant une technique inhabituelle dite de typewriter, bien des années avant que le slapping soit introduit par le pionner du funk Larry Graham. Ce son percutant est évident dans le solo de basse de 1964, enregistré sur le single des Who : My Generation (disponible dans l'album My Generation).

Par ailleurs, le musicien, qui s'était pourtant adapté au rock et au jazz, détestait le rap. On lui doit ces mots secs et non déguisés: "Je ne peux pas supporter le rap... "Ceux qui ne savent pas chanter rappent"... "On peut chanter la rébellion aussi bien que la parler"... "Hitler aurait été dans un groupe de rap" ...

solo mio


Kürtzy vas s'en mordre les doigts........

ready freddie
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