CRITIQUE VIDÉO - Discographie

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CRITIQUE VIDÉO - Discographie

Message par mistyblues le Mer 26 Sep - 18:23



"CRITIQUE VIDÉO

Critique du film «Cloclo : la...
CRITIQUE Publié le 29 juin 2012 à 10h39 | Mis à jour le 29 juin 2012 à 10h43
Cloclo - La légende de Claude François : tragédie d'un fils manqué

Mario Cloutier
Claude François n'était pas un être sympathique. Il pouvait se montrer détestable, voire odieux. La qualité du long métrage de Florent Émilio Siri est de nous faire comprendre d'où il venait et pourquoi il était ainsi.

Né en Égypte d'un père français austère et d'une mère italienne joueuse invétérée, Claude François avait tout dans sa prime jeunesse, puis a tout perdu lorsque le canal de Suez est redevenu propriété égyptienne. Porté par l'amour inconditionnel de sa mère, mais souffrant de la froideur de son père, il a «fait face à la musique».

Dans les années 60 et 70, ambitieux et persistant, il devient batteur, puis chanteur, à force de volonté et d'idées saugrenues, comme celle de faire du yéyé à la sauce arabisante. La route sera semée d'embûches pour celui qui se décrit lui-même, dans le film, comme un «chanteur à minettes, petit, avec une voix de canard». Mais Claude François se relèvera toujours. Exigeant envers lui-même et les autres, il obtiendra des succès phénoménaux avec ses tubes Le téléphone pleure, Alexandrie Alexandra et Comme d'habitude.

Cette dernière chanson, adoptée par Frank Sinatra, aura porté le chanteur français jusqu'à Londres et l'aurait amené jusqu'aux États-Unis s'il n'était pas mort électrocuté dans sa baignoire, victime d'un bête accident.

Cette trame dramatique forte maintient le spectateur dans l'expectative. Avec force détails, le scénario montre bien le lucide, le perfectionniste et l'impatient chronique qu'était Claude François, son immense besoin d'amour et de reconnaissance, ainsi que les conséquences néfastes qui en résultaient: sa jalousie et ses colères. «L'idole des jeunes» était un homme pressé, rongé par les démons paternels. Une grande star, mais un fils manqué.

En filigrane, Cloclo raconte aussi la montée imparable de la musique et de la culture américaine en France, comme ici d'ailleurs: le yéyé, le rock, le R&B, les chansons traduites de l'américain, les pas de danse des chanteurs Noirs américains scrutés et copiés, le star-system qui en découle...
L'interprétation est de premier niveau - notamment Jérémie Renier dans le rôle-titre. L'acteur réussit à nous convaincre de l'humanité d'un personnage souvent détestable, mais au diapason d'une époque bouillonnante.

La mise en scène de Siri est efficace, mais classique. Mis à part quelques beaux plans-séquences, le cinéaste n'évite pas les clichés et un ton, somme toute, très convenu. Cloclo ne réinvente pas le biopic. Et avouons-le, 2h30 c'est un peu long pour parler d'un personnage antipathique et d'une musique, en général, assez fade.
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CLOCLO: LA LÉGENDE DE CLAUDE FRANÇOIS. Drame biographique de Florent Émilio Siri. Avec Jérémie Renier, Benoît Magimel et Monique Scattini. 2h28."
Source: La Presse.ca


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Discographie




Claude François

Claude François : 63 millions de disques vendus et plus...

Répertoire d'environ 450 chansons...

Comme d'habitude; création éminente de Claude François par le chanteur et compositeur Jacques Revaux en 1967.





Paroles Comme d'habitude;
création parolière de Claude François; musique du compositeur Jacques Revaux



Je me lève et je te bouscule
Tu ne te réveilles pas comme d'habitude
Sur toi je remonte le drap
J'ai peur que tu aies froid comme d'habitude
Ma main caresse tes cheveux
Presque malgré moi comme d'habitude
Mais toi tu me tournes le dos
Comme d'habitude

Alors je m'habille très vite
Je sors de la chambre comme d'habitude
Tout seul je bois mon café
Je suis en retard comme d'habitude
Sans bruit je quitte la maison
Tout est gris dehors comme d'habitude
J'ai froid, je relève mon col
Comme d'habitude

Comme d'habitude, toute la journée
Je vais jouer à faire semblant
Comme d'habitude je vais sourire
Comme d'habitude je vais même rire
Comme d'habitude, enfin je vais vivre
Comme d'habitude

Et puis le jour s'en ira
Moi je reviendrai comme d'habitude
Toi, tu seras sortie
Pas encore rentrée comme d'habitude
Tout seul j'irai me coucher
Dans ce grand lit froid comme d'habitude
Mes larmes, je les cacherai
Comme d'habitude

Comme d'habitude, même la nuit
Je vais jouer à faire semblant
Comme d'habitude tu rentreras
Comme d'habitude je t'attendrai
Comme d'habitude tu me souriras
Comme d'habitude

Comme d'habitude tu te déshabilleras
Comme d'habitude tu te coucheras
Comme d'habitude on s'embrassera
Comme d'habitude

Comme d'habitude on fera semblant
Comme d'habitude on fera l'amour
Comme d'habitude on fera semblant


Copyright here; tous droits réservés aux paroles accolées ci-dessus pour fin d'éducation musicale uniquement.



*******


My Way ; géante d'adaptation anglophone dudit joyau par Paul Anka et ce via l'international de clique artistique.

Notons qu'Elvis Presly y a laissé une des versions les plus subtilement vécues en chanson.



My Way Paul Anka proposa son adaptation anglophone à Frank Sinatra et derechef et c'est ainsi que ledit joyau pris un autre chemin linguistique.

My Way adaptation de Paul Anka
de la création parolière de Claude François; musique du compositeur Jacques Revaux



My Way (paroles)

Enregistré par Frank Sinatra le 30 décembre 1968, Hollywod California


And now, the end is here
And so I face the final curtain
My friend, I'll say it clear
I'll state my case, of which I'm certain
I've lived a life that's full
I traveled each and ev'ry highway
And more, much more than this, I did it my way

Regrets, I've had a few
But then again, too few to mention
I did what I had to do and saw it through without exemption
I planned each charted course, each careful step along the byway
And more, much more than this, I did it my way

Yes, there were times, I'm sure you knew
When I bit off more than I could chew
But through it all, when there was doubt
I ate it up and spit it out
I faced it all and I stood tall and did it my way

I've loved, I've laughed and cried
I've had my fill, my share of losing
And now, as tears subside, I find it all so amusing
To think I did all that
And may I say, not in a shy way,
"Oh, no, oh, no, not me, I did it my way"

For what is a man, what has he got?
If not himself, then he has naught
To say the things he truly feels and not the words of one who kneels
The record shows I took the blows and did it my way!

[instrumental]

Yes, it was my way

Copyright here; tous droits réservés aux paroles accolées ci-dessus pour fin d'éducation musicale uniquement.


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mistyblues

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