Montreux Jazz Festival Festival 2013

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Montreux Jazz Festival Festival 2013

Message par mistyblues le Mer 16 Jan - 17:38

Panis Angelicus à toi Claude Nobs

J'ai appris son décès lors de mon retour de vacances en Autriche... Par la télé-Suisse à Bâle; c'était samedi soir le 12 janvier que j'ai su...





Adieu Claude Nobs




Dernière édition par mistyblues le Mer 16 Jan - 17:44, édité 1 fois

mistyblues

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Re: Montreux Jazz Festival Festival 2013

Message par mistyblues le Mer 16 Jan - 17:39




Hommage à Claude Nobs, fondateur du festival de jazz de Montreux
Par Arnaud Robert




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Hommage à Claude Nobs, fondateur du festival de jazz de Montreux
LE TEMPS.CH | 11.01.2013 à 09h03 • Mis à jour le 14.01.2013 à 16h58
Par Arnaud Robert

Finalement, il n'aura pas eu le temps de vieillir. Il avait installé dans son nouveau chalet un ascenseur, pour laisser penser qu'il avait tout prévu, même le déclin. Ça le faisait rire, de s'imaginer en grand-père indigne, dans les fêtes infinies de son perchoir, à rôder canne en main, veiller à la qualité du vin, puis retourner à ses gadgets électroniques pour ne pas manquer un seul train. Claude Nobs aimait marcher avec ses chiens, dans la solitude des matins de Caux, au-dessus de Montreux. Il aimait encore skier – c'est une chute qui a mené, après un coma, à sa mort, cette mort étrange, dont il parlait volontiers. Il avait même prévu, pour ne pas alourdir le quotidien de ses proches, de recourir un jour à l'euthanasie si la nécessité s'en était fait sentir. Mais Nobs est mort bien vivant. Après une ultime édition de son festival, la 46e pour laquelle il s'était particulièrement engagé ; il avait prévu d'ouvrir le bal en tutu de ballerine ou en Reine d'Angleterre, jubilé éternel d'un épicurien.
Il faudrait parler, et on le fera, de sa contribution, des hommages internationaux, de cette histoire folle : un cuisinier de Territet qui devient l'un des maîtres de musique les mieux célébrés dans le monde. Mais ce qui nous revient, à cet instant précis, c'est sa capacité invraisemblable à recevoir. Il accueillait dans ses maisons de bois, des boîtes à bijoux pleines de locomotives miniatures, de juke-box, de sculptures et d'art du pire goût possible. Il servait du saumon, de la viande très rouge, des poissons pêchés dans des étangs de proximité, des Bordeaux vieux, des alcools capiteux, il vous resservait à chaque instant pour être sûr que vous ne manquiez de rien. Il parlait sans cesse, vous questionnait, puis vous amenait dans sa salle de cinéma, sur le meilleur fauteuil d'avion imaginable pour regarder Miles Davis en 1991, Nina Simone en 1976, Aretha Franklin en 1971. Claude Nobs, et ce n'est sans doute pas anecdotique de le rappeler, était sans doute l'un des meilleurs hôtes de son temps.

LOS ANGELES, TOKYO, BANGKOK

Les musiciens les plus absurdes, les plus chevelus, les plus colériques, se transformaient instantanément en gamins espiègles quand ils débarquaient dans son nid d'aigle. Ils s'adoucissaient au contact de ce petit bonhomme qui parlait toutes les langues et qui traversait tous les milieux. Nobs était capable de descendre à Montreux, un soir de Nouvel-An, avec David Bowie pour distribuer du caviar aux pauvres. Il était capable aussi de colères terribles : il vous appelait et vous traitait de tous les noms d'oiseaux rares pour un article qui ne lui revenait pas, avant de s'excuser comme un môme, de vous taper dans le dos et de concéder, dans un murmure, que jamais il ne grandirait. Nobs était outrance. Dans un pays qui ne raffole pas qu'on marche en dehors des clous. Il dormait à Los Angeles pour une remise de trophée, se réveillait à Bangkok pour se baigner, avant de s'ennuyer et de repartir pour créer une succursale du Montreux Jazz à Tokyo. Il était cosmopolite, et pourtant si enraciné qu'il donnait parfois l'impression de n'avoir jamais quitté son berceau.

Territet, 8 février 1936, Verseau ascendant Verseau. Une boulangerie, des batailles d'Indiens dans les grottes du voisinage, des guerres puniques d'enfant glorieux dans les palaces à l'abandon, des kilos de 78 tours que Claude classait avec des étoiles, une enfance parfaite, l'appétit des bonnes choses. Il avait, avec son terroir, la relation complexe du don absolu. Pour rien au monde, il n'aurait quitté son Léman, les montagnes qui font mur, le côté "station pour vieilles Anglaises" de Montreux l'assoupie. Et pourtant, il menaçait presque chaque année le syndic, le canton, les autorités compétentes et même les gens de passage qu'il allait s'enfuir, déplacer le Montreux Jazz en des royaumes plus reconnaissants. Claude Nobs voulait être aimé. Et il ne comprenait pas toujours qu'il l'était. Il savait l'incroyable courage, la force de conviction, dont il avait fait preuve, lui le timide, pour forcer le destin de son coin de Lac.

PROGRAMMES "BLINDÉS"

Tout jeune homme, commis de l'Office du tourisme montreusien, il avait enfoncé la porte des fondateurs du label Atlantic, à New York. Aux frères Ertegun, il n'avait pas laissé le choix. S'ils avaient refusé de l'aider à fonder un festival, il serait encore, aujourd'hui, en train de faire le pied de grue dans leur vestibule. Ses premières nuits américaines, il les avait passées à Chicago, il avait appelé le bluesman Willie Dixon dont il avait dégotté le numéro, il était allé écouter Muddy Waters, Howlin'Wolf, la virée dans une Plymouth défoncée, dont une seule portière fonctionnait. Claude s'était effondré avant l'aube, porté par Dixon jusqu'à un lit improbable où il avait rêvé de toutes les nuits qui allaient suivre. Elles étaient longues, impérieuses, brutales, ces nuits des premiers festivals de Montreux quand le minuscule radio-crochet étalé sur deux jours en 1967 devenait peu à peu une sorte de bacchanale compulsive où les mélomanes les plus entraînés, tous, s'épuisaient avec lui. Son public, composé essentiellement de gens qui vivaient le jour, se plaignait des retards, des concerts qui s'éternisaient, des ajouts de dernière minute dans des programmes déjà blindés.

Claude Nobs ne pouvait concevoir de fermer sa porte à un artiste qui s'imposait in extremis. Aux autres, à son entourage, d'aménager les horaires. Chaque année, avant le festival, il vous montrait sur une tablette numérique les vidéos des derniers prodiges qu'il avait croisés, des inconnus qui n'allaient pas amener un spectateur en sus mais dont il était plus fier que de n'importe quelle diva. Un guitariste hongrois de 14 ans. Un génie du piano cubain. Un orchestre de tambourineurs ghanéens. Santana, son ami, voulait faire carnaval sur la Grand-Rue : pas de problème ! Stephan Eicher désirait obtenir des musiciens maliens, mais aussi des yodleurs et pourquoi pas un orchestre : marché conclu ! Pourquoi ne pas monter une soirée qui intégrerait l'histoire entière de la dance music avec des dizaines d'invités qui viendraient de tous les continents pour une seule nuit ? Pourquoi pas. Nobs ne supportait pas qu'on le ramène à la raison. Lui qui avait connu une ère fastueuse où la musique faisait encore de l'argent. Il ne s'y habituait pas, au règne des économies.

VIDÉOS EN COFFRE-FORT

Il n'était absolument pas déconnecté, pourtant. Il avait saisi immédiatement que l'audiovisuel serait une clé de sa réussite. Il filmait tout, chaque concert, jusqu'à accumuler dans son coffre-fort personnel l'une des plus formidables collections de musique du XXe siècle. Il avait compris, aussi, que la musique dont il était l'apôtre fervent – le blues, le jazz – ne suffirait pas à son appétit et à son aura. Il raffolait de la pop, des stars, du show-business dont il avait compris la mécanique intime : l'entregent. Il allait chercher Miles Davis à l'aéroport en Ferrari jaune. Il s'occupait de Nina Simone, au pire moment de sa vie, quand elle l'appelait depuis son exil suisse et qu'il accourait pour changer chez elle une ampoule. Claude Nobs, tout au fond de lui, savait que DJ Bobo n'équivalait pas à Duke Ellington ou à BB King. Mais, dépourvu d'une once de snobisme et conscient de la marque qu'il lui fallait défendre, il conviait toutes les musiques à son festin goulu. Même si certains zélateurs du swing en auraient appelé au Tribunal de La Haye pour exiger qu'on retire la mention jazz au Montreux Jazz Festival.

C'était grotesque. Prince, tout juste débarqué de Minneapolis, aurait-il joué des standards de La Nouvelle-Orléans en ouverture de son concert montreusien si le festival n'avait pas d'abord inscrit sa légende dans des disques de Bill Evans ou de Keith Jarrett ? Pour les rockeurs de toutes espèces, Montreux était une sorte de rite initiatique dont ils voulaient être à la hauteur. Wylcef Jean, ancien rappeur des Fugees, en arrivant dans l'Auditorium Stravinski, s'était lancé dans une touchante revisite du jazz créole, sur un piano qu'il arpentait comme une chose dangereuse. Nobs regardait depuis sa loge minuscule, souvent tout seul, sur un écran posé pour lui. Des chemises fauves suspendues sur un cintre. Et du champagne auquel il ne touchait pas forcément. Il n'était dupe ni de l'orgueil ni du talent, il savait quand une salle allait s'allumer comme un feu de savane, il se levait quatre secondes avant la fin pour saisir son microphone doré et annoncer en tout un tas de langues mélangées que la nuit, jamais, ne s'arrêterait. Et puis, il saisissait au vol Quincy Jones, le producteur par excellence, qui passait tous ses étés depuis quelques années à Montreux. Il lui demandait d'aller raconter sa vie, face à un public qui l'écoutait à moitié. On n'a pas compris, toujours, que Nobs invite des artistes qui avaient connu, un temps, la gloire et ne semblaient plus vivre que par Montreux. Il était d'une fidélité unique dans cette profession où la passion de demain balaie celle d'hier.

Avant son ultime festival, 46e édition dont rien ne laissait présager qu'elle serait conclusive, nous l'avions rencontré dans son chalet. Nous avions mangé sur le balcon des plats inouïs, en écoutant des musiques de maintenant sur Youtube, malgré les dizaines de milliers de disques qui encombraient sa réserve. Il parlait de tous les films qu'il n'avait pas pu voir, de son ami Thierry Amsallem avec lequel il s'était pacsé, des dix concerts de Miles Davis à Montreux dont il avait sorti un coffret. "C'est une trace de mon passage sur terre, non ?" Nobs, à 76 ans, n'était pas sage. Il croyait encore qu'on peut repousser indéfiniment l'aube en ne se couchant pas. Il n'ignorait rien de ce qu'il avait laissé, à la Suisse, au monde, mais il se persuadait sans peine que rien ne vaut le désir. Au final, ce petit cuisinier contrarié avait choisi une vie au service.

Lire aussi : la nécrologie de Claude Nobs, par Francis Marmande (en édition abonnés).

Arnaud Robert

Source Wink Hommage à Claude Nobs, fondateur du festival de jazz de Montreux






Création magnifique par l'artiste tchèque Irena Sedlecka en 1996; statue en bronze à l'effigie de Freddie Mercury dont l'inauguration eut lieu face au lac Léman à Montreux en Suisse... Claude Nobs était présent avec plusieurs autres personnalités connues du monde artistique.

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Re: Montreux Jazz Festival Festival 2013

Message par mistyblues le Mer 16 Jan - 17:41

Bravissimo pour la magnifique réalisation de l'oeuvre du bronze à l'effigie de Freddie Mercury!


Panis Angelicus Claude Nobs


Et j'ai en espérance une similaire d'aussi titanesque de création monumentale à l'effigie de Claude Nobs...




Montreux Jazz Festival founder Claude Nobs poses in front of the module during a media presentation in Renens June 19, 2012. REUTERS/Denis Balibouse
Source Ici Wink : All rights reserved here; tous droits réservés à l'image accolée ci-dessus pour fin d'éducation musicale uniquement.

Panis Angelicus Claude Nobs


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Re: Montreux Jazz Festival Festival 2013

Message par mistyblues le Mer 16 Jan - 17:42


Un Rappel : Le processus de demande se poursuit pour
le piano, voix et guitare concours
Date limite pour la demande: 1er Mars, 2013


La Louve a écrit:
♥´☆`♥ ´☆`¤º°°¨¨°☀


Montreux Jazz Park

MONTREUX JAZZ COMPÉTITION 2013
"Le processus de demande commence pour le piano, voix et guitare compétitions."
"PARMIGIANI MONTREUX JAZZ SOLO concours de piano

En 1999, le fondateur du Montreux Jazz Festival, Claude Nobs a lance le concours de piano premier instrument international pour les jeunes professionnels. Le but de cet événement, qui a lieu dans le cadre du Festival, est d'offrir pianistes de la même génération, mais d'horizons différents d'une plate-forme qui les aideront à se faire un nom pour eux-mêmes dans le monde entier, mais aussi de leur permettre de se rencontrer et de développer des relations . Le concours, qui est financé par Quincy Jones et organisé par la Fondation Montreux Jazz 2, est mondialement connue grâce à la qualité élevée des participants ainsi que son jury, composé de personnalités musicales célèbres. L'concours de piano a été soutenue depuis 2011 par Parmigiani 2012: 1er prix: Marialy Pacheco (Cuba et l'Australie), 2e prix: Alex Pryrodny (Ukraine), 3ème prix et prix du public: Cezara-Lucie Vlădescu (Roumanie-Allemagne). Parmigiani Montreux Jazz Solo Piano Competition - FORMULAIRE DE DEMANDE SHURE MONTREUX JAZZ VOCAL CONCOURS / COMPETITION MONTREUX JAZZ GUITAR ELECTRIC 2003/2004: à la suite du succès rencontré par le concours de piano, Claude Nobs décide de lancer deux nouvelles compétitions internationales, l'une destinée à de jeunes chanteurs professionnels, l'autre: les jeunes guitaristes. Les objectifs et le fonctionnement de ces concours sont identiques à celles du concours de piano. Les événements offrir aux artistes une occasion unique d'échanger avec des professionnels établis, ainsi que quelques médias sonores bord grâce au Festival. Le concours de chant a été soutenu depuis sa création par Shure Europe. 2012: 1er prix: Sarah Lancman (France), deuxième Prix ​​et Prix du Public: Elena Mindru (Roumanie), 3e prix: Marie Martin (France)."
"La Fondation Montreux Jazz 2 pour Exchange créatif et culturel a été créé afin de faciliter un dialogue entre les artistes à la maison et à l'étranger, afin de rassembler le jazz et les amateurs de musique classique, de construire des ponts entre les musiciens du public et à l'étranger renowed, afin de fournir aux jeunes musiciens de travers le monde avec la possibilité de se rencontrer et créer des amitiés durables, de créer un dialogue entre la musique et les textes, pour inspirer les enfants à explorer leur musicalité, d'exporter notre culture locale, de briser les barrières entre les styles musicaux, de mélanger les arts de la musique , afin de créer une plate-forme de haut niveau pour la musique populaire ... Téléchargez le de facto 2010 en format pdf (en français seulement) Téléchargez le de facto 2011 en format pdf (en français seulement)."



Jazz Piano - Jazz Voice - and Electric Jazz Guitar








CONCOURS DE JAZZ DE MONTREUX
"Le processus de demande commence pour le piano, voix et guitare compétitions."

Fresh news de:
November 7, 2012
MONTREUX JAZZ COMPETITIONS
Applications for 2013 are open!


Allez bouge de là et ton étoile brillera Wink


à suivre :sunny:


Un Rappel via vos musically ailes : Le processus de demande se poursuit pour
Piano, Voix et Guitare
Concours Date limite pour la demande: 1er Mars, 2013



The show must go on ...

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Re: Montreux Jazz Festival Festival 2013

Message par mosquito69 le Jeu 17 Jan - 0:50

Oui...

C'est un grand amoureux de la musique qui nous a quitté...

Qu'il repose en paix; son oeuvre est éternelle...


mosquito69

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Re: Montreux Jazz Festival Festival 2013

Message par mistyblues le Lun 11 Fév - 12:17






♥´`♥ ´☆`¤º°°¨¨°


9 février 2013
Oscar Oiwa dessine une affiche colorée et vivante




"C’est une de ces belles rencontres qui font naître des collaborations aussi étonnantes que fabuleuses. Une découverte comme Claude les aimait. Par une soirée musicale lors du Montreux Jazz Festival à Kawasaki au Japon en novembre dernier, Claude Nobs et Mathieu Jaton, accompagnés du musicien et ami Seigen Ono, débattent du Festival et de l’affiche 2013. Seigen Ono propose sans hésiter son ami artiste Oscar Oiwa pour une affiche colorée, vivante et naïve. Touchés par l’œuvre de cet artiste international, Claude et Mathieu confirment rapidement la collaboration par sms à Oscar Oiwa qui se trouvait, à ce moment-là, chez lui à New York. Malheureusement, Claude n’aura jamais vu l’œuvre terminée. Mais il est certain que dans cette jam en peinture, il y aurait sorti son harmonica pour les rejoindre !

Oscar Oiwa est né en 1965 à São Paulo. Diplômé d’architecture et d’urbanisme à la faculté de São Paulo en 1989, il part s’installer à Tokyo, au Japon. À cette époque, ses œuvres y sont présentées dans de nombreuses expositions. Depuis 2002, il a élu résidence à New York, où il exerce également son art.

Parmi les distinctions qu'il a reçues, mentionnons l'obtention d'une résidence d'artiste au Delfina Studio Trust de Londres en 1995, une subvention de la Fondation Pollock-Krasner en 1996, une bourse de la fondation commémorative John Simon Guggenheim en 2001 et une bourse du Conseil culturel asiatique en 2001. Ses œuvres ont fait l'objet de nombreuses expositions aux États-Unis, en Amérique du Sud, en Asie et en Europe. En 2008, le Musée d'Art Contemporain de Tokyo lui consacre une exposition personnelle. L'exposition a voyagé au Musée d'Art de la Préfecture de Fukushima et au Musée d'Art de la ville de Takamatsu. Il présentera une exposition personnelle au Musée d'Art de São Paulo (MASP) en 2014. L'exposition voyagera dans plusieurs villes du Brésil.

Ses œuvres sont exposées, entre autres, dans les collections permanentes du Musée National d'Art Moderne de Tokyo, du Musée d'Art Contemporain de la ville d'Hiroshima, du Musée d'Art de la ville de Toyota, du Musée d'Art de l'Université de l'Arizona, du Musée d'Art de Phoenix. Pour connaître les expositions à venir, consultez : oscaroiwastudio.com
"Ce fut un grand honneur pour moi de créer l'affiche de l'édition 2013 du Montreux Jazz Festival. Mon idée était de réunir des musiciens de différents âges et de diverses origines culturelles et de les faire jouer dans une ambiance de soir d'été. Le paysage abstrait représente une montagne surmontant des vignes et un lac. La lumière apparaît provenir de toutes parts, en dépit des ombres au centre. Les personnages sont dépeints dans un style provenant d'une région située dans le Nord du Brésil (mon pays d'origine) appelée Caruaru, où les habitants fabriquent de petites figurines en argile.

Je remercie mon ami de longue date Seigen Ono pour sa collaboration et je remercie tout spécialement Claude Nobs pour son invitation. Malheureusement, ce visionnaire n'a jamais vu la peinture finie et je ne l'ai jamais rencontré, mais je crois que son esprit est bien représenté dans cette affiche."

Oscar Oiwa

Visit the 2012 Montreux Jazz Festival website: montreuxjazzfestival.com

♥´`♥ ´☆`¤º°°¨¨°

Merci

Funky Caude - Le Montreusien final © 2013 FFJM - Lionel Flusin
Merci à tous les musiciens, et artistes venus ce vendredi soir pour rendre hommage à Funky Claude.

Merci à la Ville de Montreux, au Centre de Congrès, à tous les partenaires du Festival, à tous les collaborateurs ainsi qu’aux 450 personnes qui ont permis la réalisation de cet événement exceptionnel.

Et surtout merci à vous chers amis de Claude de vous être joints à nous pour lui rendre cet hommage.

Regardez toutes les photos de la soirée sur montreuxjazzfestival.com

Funky Claude sur la RTS
La Rédaction Musiques de la RTS vous propose tout un programme pour vivre ou revivre la soirée "Funky Claude - Le Montreusien" :

Ce soir, samedi 9 février à 23h20 sur RTS Deux, Music On Tour vous propose un concentré de ce concert-hommage

Lundi 11 février, dès 19h l’intégralité du concert sera proposée en streaming sur rts.ch
et de 19h à 20h, sur La Première, Paradiso revient sur l'évènement.

Et aussi:
Les vendredis 1er et 8 mars, Sur Option Musique, de 20h à 21h: retour sur les moments les plus émouvants du concert.
Source Photos & Citations: Montreux Jazz Festival News 9 Février 2013.


♥´`♥ ´☆`¤º°°¨¨°



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Piano, Voix et Guitare
Concours Date limite pour la demande: 1er Mars, 2013


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à suivre via les autres rives sans dérives Wink

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Re: Montreux Jazz Festival Festival 2013

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